ETUDE DE L'EAU

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ETUDE DE LA TERRE

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ETUDE VUE DU CIEL

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Etude sans titre

On retiendra trois réflexions philosophiques de Paul Claudel :

 

-       Le vide,

-       La simplification des formes,

-       La subtilisation de la matière.

 

Peinture japonaise 

On notera que Paul Claudel voyait juste car les réflexions qu’il cite ne peuvent se réjouir d’être efficaces en thermes techniques et en thermes de philosophie d’art.

Tout d’abord qu’évoque le mot vide en peinture ?

La peinture japonaise ou chinoise a la particularité d’avoir un dessin qui se rempli de vide. 

« A l’opposé, de par son histoire, la Chine à travers la philosophie taoïste et une approche pragmatique a depuis longtemps jet‚ un regard sur le vide qui est, dans sa dimension culturelle, celle que la physique moderne porte, c’est-à-dire que le vide est plein ». Extrait de « La notion de vide et le paysage cézannien »

1-   Le vide en Occident, puisque Claudel était au Japon et il évoquait alors cette réflexion, en regardant une exposition moderne, a, un intérêt d’ordre culturel, esthétique et physique !

Pour moi, l’œil se fixe sur le plein et le vide rempli l’esprit, de celui, qui observe l’œuvre artistique. Faire le vide dans sa tête pour s’inspirer de l’âme de l’artiste. Faire le vide en soi-même pour se remplir d’images. La peinture exalte le coté zen qui rempli l’esprit et se vide du corps (l’espace esthétique).

Le vide s’engorge d’un plein de sentiments (angoisse, joie, bonheur, malheur, dégoût, plaisir des sens…). L’art est synonyme d’un adage : « les goûts et les couleurs ».

Enfin le vide dans la composition de la peinture a pour but de reposer l’œil afin de mieux apprécier le trop plein de l’œuvre. (Paul Claudel)       

2-   La simplification des formes :

Je continue par évoquer le périple tournent artistique de l’écrivain Claudel :

Après le Japon, c’était un retour en Europe avec une passion qui s'accroît pour l’art français (les Nymphéas de Monet). C’était aussi la période entre, 1927 à 1933, alors ambassadeur des États-Unis, que Claudel allait prendre conscience de l’intérêt de la peinture. La diplomatie lui ouvrait la voie des collections privées.

« Claudel y retrouve des œuvres d'Extrême-Orient, et découvre un grand nombre d'œuvres européennes, tableaux de Goya, Greco, Vermeer, Titien, Rembrandt, Botticelli. »

La simplification des formes reste un domaine approprié au caractère du peintre par lui-même. D’ailleurs souvent lié à sa composition et au traitement de la forme pour rendre une simplicité dans son œuvre. Le contraire est de couvrir l’ensemble du tableau de peinture en n’oubliant aucun blanc de la toile (la complication des formes).

La simplification des formes, dans la peinture Occidentale et Orientale, permet de garder en effet le blanc (ou espace de couleur) de la toile pour en ajouter de la calligraphie. Ce dernier n’est utilisé comme le message (morale, philosophique, ou même injurieux…). Le dessin est de forme à s'illustrer la méditation de l’auteur (doctrine Taoïsme, Bouddhisme…).

L'européen simplifie sa forme par une composition ou un dessin simplifié. Autrement il symbolise sa peinture et exclue tous ajouts de calligraphies…

Paul Claudel, en 1933, faisait la rencontre avec la peinture hollandaise. Il était convaincu au point d’en faire une synthèse : 

« "Le besoin de l'autre chose et de l'autre part" succède la « contemplation" fondée sur l'écoute (L'Œil écoute) »(Paul Claudel).               

Pour lui le problème dans la peinture hollandaise se fonde sur le refus des cacophonies de l’histoire moderne et le retrait de l’affection.

 « Au l’inspiration jovial de l'espace fondé sur "le besoin de l'autre chose et de l'autre part succède la "contemplation" fondée sur l'écoute (L'Œil écoute).

La peinture hollandaise pour Paul Claudel, c’est l’interprétation d’une image symbolique

D’une spiritualité interne. Par la suite il émet à la peinture un regard sévère à l’encontre de ceux qui prônent l’image pieuse à une représentation anti religieuse. Claudel se consacre jusqu’à la fin de sa vie à une voie biblique et qu’on le retrouve dans ses poésies…

3-    La subtilisation de la matière :

L’effacement ou l’absence de la matière dans les toiles japonaises appauvrie le tableau mais n’est que synonyme d’équilibre morale. Le blanc et le noir, le pour ou le contre, le « Yin ou le Yang »(Chine).

Substitué l’esprit des maîtres japonais à peindre avec peu de matière serait changé leur mode de vie basé sur la spiritualité.

 

La morale de cette histoire la vie est une simplicité ou le vide est présent dans la simplification des formes et efface toutes matières. Mieux vaut vivre d’une simplicité sa vie que de vouloir la compliqué. (Paul Clodel Cochard)  

Les premières peintures japonaises remontent à l'époque des Kofun (du IVe au VIIe siècle) par la décoration des murs des chambres funéraires. On pourra véritablement parler d'art avec l'introduction du bouddhisme, sans pour autant être en présence d'un courant ou d'un style religieux. La peinture puisera sur une longue période sa technique, ses thèmes et son inspiration en Chine. La peinture religieuse toujours très emprunte du modèle chinois apparaîtra vers le IXe siècle. Le "mouvement" dans la peinture japonaise ne fera son apparition qu'au XIIIe siècle pendant le dynastie chinoise des Song. C'est aussi au XIIIe siècle que les premières peintures sur papier, et non sur soie, feront leur apparition. Les siècles suivants verront la naissance de nouveaux styles au début sous l'influence de précepte de certaines sectes (comme le Zen) puis beaucoup plus libéré (style guerrier). L'ère Edo (1600-1868) se caractérise par un "japonisme" accru se démarquant nettement de l'influence chinoise.

 UKIYO-E

Ukiyo-e signifie "Images du monde fluctuant" car cet art puise son inspiration dans l'univers des plaisirs. L'Ukiyo-e correspond à ce que nous nommons estampe. 

Histoire: 

Les premières Ukiyo-e sont attribuées à Iwasa Matabei et remontent au XVIIe siècle. Ces estampes ont parfois été utilisées comme illustration pour certains ouvrages. Ce sont pour l'essentiel des portraits de courtisanes, lutteurs, acteurs... Il est possible de trouver quelques Ukiyo-e illustrant des scène de vie ou des paysage. Au XIXe siècle les Ukiyo-e se diversifient en puisant leur inspiration dans l'actualité (guerre) ou en trouvant de nouveau sujet d'étude (insectes, animaux, monde végétal). Certaines estampes ont été illustrées de poèmes ou d'autres de calligraphies.

Les Ukiyo-e furent pour un temps négligées par les japonais. Elles connaîtront un véritable succès en occident à partir de 1867 lors de l'exposition universelle de Paris. Succès qui permettra à ces estampes de retrouver un nouveau souffle afin de satisfaire la demande des collectionneurs.

Procédé:

L'estampe est obtenue par pressage sur papier de riz de blocs de bois gravés, qui une fois enduits d'encre font office de tampon. Le bois utilisé était le plus souvent le cerisier. Les premières ukiyo-e, produites entre 100 et 200 exemplaires, étaient monochromes, les nuances s'obtenant en fonction de la pression exercée sur le bloc de bois. A noter que les premières ukiyo-e ont été tout simplement peintes et n'ont pas été obtenues par évidage du bloc de bois.

La polychromie est apparue plus tard, le rouge tout d'abord (benizuri-e), puis vint l'orange obtenue avec du sel de plomb (tan-e)... L'apparition de la couleur vint compliquer la technique du pressage dans la mesure où il est utilisé un bloc de bois par couleur. Il est donc nécessaire de faire des marques afin de ne pas obtenir un décalage. Dans certaines estampes les parties colorées sont après pressage apposées au pinceau. ce procédé se nomme beni-e.

Les formats standards d'un Ukiyo-e étaient lehosoban (33X15cm), le ôban (39X26,5 cm) lechutanzaku (39X12 cm) ou le chûban (26,5X19 cm). Il est possible de trouver d'autres formats de Ukiyo-e.

Cachet:

Les ukiyo-e revêtent pour la plupart un ou plusieurs cachets. L'un est la signature de l'artiste, parfois se rajoute celui de l'éditeur puis vient vers la moitié du XIXe siècle celui du censeur.

Quelques grands noms:

Moronobu (1618-1694 l'un des précurseur du ukiyo-e), Harunobu (1725-1770, spécialisé dans les courtisanes), Utamaro (1753-1806, spécialisé dans les portraits), Kiyonobu (1664-1729, spécialisé dans la reproduction d'acteurs de kabuki), Hiroshige (1797-1858, reconnu pour sa série des "Cinquante-trois relais du Tôkaidô"), Ichô, Eisen,...

- Hokusai est naît à Edo. Il est reconnu comme étant l'un des   plus grand peintre d'ukiyo-e. sa production artistique atteindra presque 30 000 dessins. Il fut adopté par la famille Nakajima d'Ise à l'âge de 3 ans.  A 18 ans il entre dans l'atelier d'estampes d'Ukiyo-e de Katsukawa Shunshô. Ses première  illustration seront sous le nom de Katsukawa Shunrô. Il utilisera ensuite le pseudonyme de Kusamura ou de Sôri. C'est entre 1796 et 1798 qu'il abonnera le nom de Sôri au profit de l'un de ses élève pour prendre  le nom de Hokusai. Hokusai (studio du nord) fut choisit en hommage à la divinité  Myôken de l'étoile polaire. Il utilisera de temps à autre les nom de Tatsumata, Raishin, Tokitarô, Kakô, Fusenkô (en 1799), Gakyôjin Hokusai (à partir de 1800). Il changea encore une fois de nom en 1820. Il opta ainsi pour le nom d'Iitsu. Entre 1814 et 1834 il publia à Nagoya les Hokusai Manga (Dessin d'Hokusai) en 12 volumes. En 1831 il publia la fameuse série Fugaku Sanjurokkei (36 vues du mont Fuji). En 1834 ce fut la série Fugaku Hyakkei (100 vues du mont Fuji) qui fut publié. Il travailla ensuite sur une série appelé Hyakunin Isshu Uba ga Etoki (illustration pour les poèmes de  100 auteurs). Cette série fut en partie détruite lors de l'incendie de sa maison et ne fut donc jamais achevé. Après 1840 sa production se fait de plus en plus rare. Il décédera en 1849 et sera inhumé au temple Seikyô-ji à Asakusa.

Différents types d'ukiyo-e:

- Sumizuri-e: ukiyo-e de couleur noire.

- Urushi-e: ukuyo-e utilisant des encres brillantes obtenue en mélangeant l'encre avec de la colle.

- Nishiki-e: ukiyo-e mariant plusieurs couleurs (plus de deux).

- Abuna-e: estampes représentant des jeunes femmes.

- Shun-ga: "images de printemps"...

- Mitate-e: estampes satiriques.

- Ôkubi-e: portrait de personnage présenté en gros plan.

- Warai-e: estampe humoristique.

Les différents formats et support:

Les estampes japonaises , dès leur apparition, ont fait l'objet d'un effort d'uniformisation. Il est donc possible de les classifier en fonction de leur dimension. Les plus petits formats sont appelés "surimono". Les "Shikiban Surimono" ont une dimension de 21,5 x 18,5 cm. Les estampes les plus connus sont sans doute les estampes sur des feuilles de papier d'un format de l'ordre de 26,5 x 19,5 cm portant le nom de "Chûban". Les estampes sur un format de papier de 33x15 cm se dénomme "Hosoban", celles ayant un format de  35 x 7 cm, "Tanzaku". Les grands formats de 26,5 x 39 cm porte le nom "Oban", ceux de 53 x 23,6 cm sont nommés "Nagaban".

et les grand format d'estampes d'environ 46 x 33 ou 39 x 27 cm.

Le papier utilisé pouvait dans certaines occasions être gaufré "Karazuri" ou mélangé à de la poudre de riz afin de rendre la blancheur du papier plus éclatante "Hôsho".

 

Yamato-e

Style de peinture qui se développa au XIe et XIIesiècle sous la période Heian avant de disparaître lentement sous les Ashikage (1338-1573) vers la fin du XIIIe siècle. Ce style de peinture particulièrement codifié (personnage stylisé, vue plongeante, couleurs vives) marque l'émancipation de la peinture japonaise par rapport à la peinture chinoise d'inspiration Tang et qui prédominait jusqu'ici (le Kara-e). Ce style de peinture fut utilisé comme illustration de poèmes, de fusuma(cloison japonaise), byôbu (paravent) mais aussi à partir du XIe de rouleau, dont le Genji monogatari (Le dit du Genji) et le Heike monogatari (Le dit des Heike). Ce style de peinture connaîtra un renouveau sous la période Edo sous le nom de Fukko Yamato-e. Ce courant artistique préconisant un retour à l'étude des classiques du Yamato-e.

Sumi-e

Le sumi-e d'inspiration chinoise regroupe les peintures et calligraphies exécutées à l'encre de chine (Sumi) vers le XIVe siècle. Le sumi-e fut particulièrement utilisé dans l'élaboration des kakemono. Le Kakemono correspond aux longues peintures suspendues dans le tokonoma. Un rouleau de bois à chaque extrémité, le Kakemono est roulé sur lui-même lorsqu'il n'est pas utilisé.

e-makimono

Ce sont des peintures illustrant entre autre, des textes religieux, effectuées sur des bandes de papier enroulées autour d'un rouleau de bois que l'on déroulait afin de pouvoir les lire. Ces rouleaux peints qui pouvaient atteindre une vingtaine de mètres de long pour une largeur d'une cinquantaine de centimètres avaient un sens de lecture droite gauche. Ce style de peinture qui débuta dès le VIIIe siècle connu son apogée au XIIIeet XIVe siècle et continua jusqu'au XIXe siècle. Attention un makimono est différent d'un e-makimono. Un makimono est un rouleau sans peinture.

Yôga

Souvent de confession chrétienne, les artistes de ce courant furent persécutés ce qui provoqua un "endormissement" momentané de cette "école". Ce style de peinture se développera en même temps que l'ouverture du japon sur l'occident pendant l'ère Meiji à partir de 1868 et qui se caractérise par une transposition de la peinture occidentale. En 1871 les cours de dessin à la mode occidentale devinrent une matière obligatoire. Ce courant englobe tous les courant artistique en provenance d'occident sans faire de distinction.

Le japon connaîtra aussi  le Cubisme (Yorozu Tetsugorô 1885-1927), le surréalisme (Koga harue 1895-1933), le fauvisme...

Nihonga

Ce courant artistique lancé par Okakura Tenshin (1862-1913) se définit par opposition au Yôga. Il préconise non pas la simple transposition des techniques occidentales mais une adaptation de celles-ci aux techniques de peinture japonaises traditionnelles.

Manga

Signifie "esquisse" mais regroupe sous ce terme l'ensemble des dessins humoristiques et dans une acception plus large les bandes dessinées. L'art du Manga ou du dessin caricatural n'est pas un phénomène de société récent on en trouve des traces au VIIIe Siècle. Ce qui est nouveau c'est sa large audience et dissémination par l'utilisation de moyen et support médiatique important notamment vers l'étranger. Il est possible de classer dans le Manga certains emakimono (peinture faite sur des rouleaux de papier) et ukiyo-e. De nos jours le terme "manga" fait référence à la bande dessinée et par un abus de langage aux dessins animées d'origine japonaise. La bande dessinée représente une part importante du chiffre d'affaire de l'édition et plus de 40% des publications annuelles des éditeurs japonais. On distingue les Joseï manga : manga dont la cible sont les femmes adultes, les Seinen manga : manga dont la cible sont les hommes adultes, lesShônen manga : manga dont la cible sont les enfants (garçons) et les Shôjo manga : manga dont la cible sont les enfants (filles).

 

Donner à son tableau une ambiance agréable et reposante.

 

Retirer le superflu

Un intérieur zen est un intérieur où l'on a de l'espace et où l'on peut respirer. Il ne faut pas se sentir oppressée par trop de meubles ou d'objets de décoration, ou de désordre. La première chose à faire est donc de ranger et de se débarrasser de ce qui n'est pas indispensable.

Comme les Japonais, à l'origine de cette philosophie, on élimine le superflu et on épure la décoration de la pièce. Le salon semble à présent plus grand et plus aéré, et la société de consommation ne semble plus avoir de prise sur nous !

 

Rendre son intérieur plus lumineux

Un espace zen est un espace lumineux. Il est donc important de faire rentrer la lumière : on opte pour des rideaux simples et clairs, de type voilage, et on élimine le mobilier qui pourrait couper les trajectoires de la lumière.

Si la pièce n'est pas suffisamment lumineuse, on opte pour des éclairages artificiels de couleurs douces. On trouve dans le commerce des ampoules qui reproduisent une ambiance zen.

 

Choisir des couleurs relaxantes

Pour apporter de la lumière à son salon, on peut aussi partiellement repeindre la pièce en blanc ou en écru. Le choix des couleurs a une grande importance pour rendre son intérieur zen. Les teintes criardes (rouge, orange...) et trop foncées (bleu marine, noir...) sont à bannir.

Le mieux est d'alterner les couleurs, et de ne pas tout miser sur le clair. On pourra par exemple peindre trois murs en écru et un quatrième en marron. Les couleurs zen à mixer avec du blanc ou de l'écru : taupe, bleu azur, marron, vers anis, jaune clair, violet parme...

 

Disposer quelques plantes

Les plantes apportent aussi une ambiance zen dans un salon, mais attention, pas n'importe lesquelles ! On oublie immédiatement tout ce qui est trop grand, trop feuillus ou trop imposant.

On opte pour des orchidées, des bambous, des bonzaïs... disposés ici et là. Il n'est pas non plus question d'envahir de nouveau son intérieur, donc on se limite à 3-5 plantes pour la pièce, selon sa taille.

 

Décorer avec parcimonie

On choisit du petit mobilier bas, en bois clair (de type chêne, érable ou hêtre) ou foncé (de type ébène, wengé ou palissandre). on peut ajouter des objets zen : une mini-fontaine, un " jardin japonais ", des pierres naturelles, de l'encens, des statuettes de Budha...

Si vous ne le souhaitez pas, vous n'êtes pas obligée d'agrémenter d'objets. En ce qui concerne la partie déco, vous devez faire en fonction de votre ressenti et selon votre goût personnel.

 

Etude au coeur des choses

 

 

Fabienne verdier

L'accès à son inconscient :

 

... se connaître est essentiel. Si on ne se connaît pas, on reste soumis aux conditionnements issus de l'enfance, de la famille, de l'éducation reçue, du milieu social où l'on a grandi, de la personnalité dont on a hérité ou qui nous a été imposée. Prendre conscience de ces conditionnements, c'est s'en libérer, et aussi ne plus vivre dans la prison du moi ou de l'égocentrisme. C'est pouvoir devenir soi-même et pouvoir penser par soi-même. C'est agrandir son espace intérieur, se découvrir des nouvelles énergies, de nouvelles potentialités.

Extrait de : Charles Juliet, Entretien avec Fabienne Verdier

 

En peinture, le vide est une notion importante. Il est ce fond sur lequel se détachent et demeurent les formes que vous inscrivez sur lui. Ce fond, comment le préparez-vous ? Est-il absolumment uniforme ? Et quelle teinte choisissez-vous de lui donner ?

Ma préoccupation première quand je commence une oeuvre c'est l'évocation du vide. Au commencement était le vide... Je prends un temps absolu à l'inventer, car il me semble essentiel.
Le fond d'un tableau reflète pour moi l'immensité du vide, l'espace de tous les possibles. Notre maison-mère, la matrice d'où peut naître toutes les substances du monde. J'ai appris à vivre en lui, je l'apprivoise, je le nomme le "Mystérieux", "le Grand Subtil". J'ai besoin de matérialiser sa chair en couches et sous-couches de présence et d'absence qui fluctuent. Sorte de fluide de mouvances incessantes comme s'il véhiculait des puissances inconnues en métamorphoses perpétuelles.
Je peins mon vide de tableau comme une parcelle d'univers prête à recevoir... Et je me laisse emporter à observer sa profondeur comme si c'était ma véritable demeure. Je me perds dans son illimité, je plonge dans ses tourbillons, ses remous, ses secousses de vents sans savoir où je vais. J'ignore ce que je contemple, je ne vois pas. Je suis dans le non-visible, et pourtant je laisse advenir au bout du pinceau ce qui cherche à naître. J'ai l'impression d'entrer et de me fondre dans une grande vacuité mouvante.
Une fois ce vide matérialisé sur un fond de tableau, je peux passer des heures, des jours devant, à méditer. Le vide est un espace perturbant de densités impétueuses et éclatantes. Des émergences, des coïncidences à ne plus savoir où donner de la tête. On en deviendrait fou. A l'observer sans cesse surgit "le tout"en manifestation singulière. C'est une prise de conscience épuisante et vertigineuse pour le petit corps éphémère que je suis. Mais ne sommes-nous pas tous nés et gouvernés par le vide, ce grand "Maître transparent", ce "Presque Rien" impalpable ?
Extrait de :  Entre ciel et terre

 

On peut aussi décourir dans : http://consciencesansobjet.blogspot.fr/ de la conscience sans objetnscience sans objet

Toute conscience est conscience de quelque chose. Parle de "conscience sans objet" est-ce alors parler pour ne rien dire ?

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La série au coeur des choses veint d'être crée à partir de ces deux premiers tableaux: un arbre et des coquelicots.

Cette categorie manque en 2014 de force.

Un recherche doit être faite pour l'enrichir.

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